The Writing of Ramata Eller

 

Multilingual Novels, Short Stories, Screenplays and Poems

Bio

A love for storytelling

Growing up in Paris, France, I was always encouraged to write by my father, who was himself a secret writer who didn't get to share his talent with the world and has already left it. My teachers would often read my  essays out loud to the class and one of them told me "you have a style." This was paired with my passion for reading. I remember running to the library to borrow at least four "Agatha Christie" books to read over the weekend and keeping a list of how many I had read (I ended up reading all of them), staying up all night to read "Jamaica Inn" by Daphne Du Maurier, or the fascination I felt while reading "Le Comte de Monte-Cristo" by Alexandre Dumas. Naturally, also came my love for cinema through great masters such as Pedro Almodóvar, François Ozon or Julie Dash. Today, whether be it a French mystery novel, a screenplay in English or a poem in German, I'm ready to share my creations with the world.

Notebook and Pen
meurtre au labo_ebook cover.jpg

ebook now available!

My first French mystery novel on the death of a French biology graduate student on a university campus in Washington DC.

Work samples

Image by Louis Reed

French Mystery Novel: Meurtre au Labo

Sample/ Extrait:

Nora trouva enfin le courage de pénétrer dans le labo : après tout il fallait bien finir cette expérience.

     -   Ah te voilà, dit Becky. Je commençais à me demander si tu allais venir. J’ai remarqué que tu avais mis des tubes à incuber.

      « Qu’est-ce qu’elle me veut encore celle-là ? se dit Nora. Ne me dites pas qu’elle m’a attendu toute la soirée. Elle s’est même trouvée une camarade de discussion pour passer le temps ». Nora n’avait jamais vu la fille avec qui se trouvait Becky mais elle ne semblait pas avoir de quoi marquer les esprits. Elle se dirigea vers sa table de travail et enfila des gants de latex. Avant qu’elle ait pu se diriger vers l’incubateur, Becky se leva et lui bloqua le chemin. Elle devait faire au moins deux mètres et en plus de ça, elle n’était pas maigrelette : un solide morceau de viande cette fille. Nora se demandait souvent à quoi ressemblaient ses parents.

     -   T’étais où ? Avec qui ? Tu fais quoi après ? interrogea Becky sans ménagement.

     -   Après ça, je vais me coucher : il est presque minuit. Ça te dérangerait de me laisser passer ? Je suis fatiguée, je ne suis pas exactement venue pour faire la causette.

     -  Alors tu dois toujours être fatiguée parce que tu ne parles pas souvent.

      Nora avait envie de lui dire qu’elle réservait ses histoires pour ses vrais amis mais elle n’eut pas le cœur de se montrer aussi froide. Elle se contenta de la contourner pour accéder à la machine.

     -   Bon, ils sont prêts, je vais aller chercher les enzymes à la salle de congélation.

     -   Pourquoi ne les as-tu pas mis dans le congélateur du labo ?

     -   Il n’est pas assez froid à mon goût, je ne voulais pas prendre de risques. C’est la troisième fois que je recommence cette expérience !

     Nora se rendit au sous-sol où se trouvait la salle de congélation. Enfin un peu de paix ! En effet, les couloirs étaient déserts, ce qui ne lui faisait pourtant pas peur. Arrivée devant la porte, elle découvrit qu’elle était entrouverte. « Oh non ! Ça va tout gâchée, j’espère que ce n’est pas ouvert depuis longtemps sinon ça va nous coûter cher. Je ne voudrais pas être à la place du fautif quand le directeur du département sera informé de cet oubli. » Elle pensa à rebrousser chemin et à envoyer un e-mail au département pour les prévenir immédiatement mais elle décida de quand même jeter un coup d’œil aux enzymes avant au cas où elles seraient utilisables. Au moins elle ne serait pas venue pour rien. Quand elle entra, elle fit la découverte la plus effrayante de sa vie. Elle vit un pied congelé, presque bleue. Elle crût d’abord à une blague, après tout Halloween n’était pas loin mais elle découvrit vite que le pied appartenait à un corps. Elle s’approcha lentement pour voir de plus près, ses membres se déplaçaient en mode automatique, elle avait l’impression d’être un zombi et que la vraie Nora regardait la scène depuis le plafond. Enfin, le visage lui apparut, elle laissa s’échapper un cri. C’était Sophie !

Piles of Books

French Short Story: L'Atlantide

Sample coming soon

Man Underwater

Short Film Screenplay: Atlantis

Sample/ Extrait:

  FADE IN:


INT. HALLWAY - DAY
A few scientists dressed in white blouses with name tags are
walking down a hallway in both directions. Some open doors
or clear windows show that the rooms on either sides of the
hallway are either small offices or laboratories with
computers and lab equipment.
Some of the scientists in the laboratories, who are also
wearing white blouses, can be seen typing at their computer
or manipulating vials.
One of the laboratory doors is labelled with the name Dr.
Brandt.


INT. DR. BRANDT'S OFFICE - DAY
DR. MARK BRANDT (40s) is rummaging frenetically through his
office. He's gathering papers and, in doing so, knocks down
his coffee mug. He tries unsuccessfully to catch the mug as
it falls over but doesn't bother cleaning up the mess.
He suddenly grabs a syringe from his desk, flicks it with a
finger to make sure there's no bubble and injects himself in
the arm with the unknown substance. He throws the syringe in
the trash, covers it with a few pieces of crumbled paper and
runs out of his office, papers in hand, without closing the
door behind him.


INT. MEETING ROOM - DAY
Two women and a man are having a meeting. They are seated
around a rectangular table. DR. BIRTE NEUSCHATEL (50s) is
heading the table while DR. SANDY JONES(30s) and lab
assistant VICTOR SMET (late 20s) are seated on either side
of her.


DR. NEUSCHATEL
Where is Dr. Brandt?




Image by Wil Stewart

Poem in German:

Kommunikation


Ich wollte Dir sagen,

Ich wollte Dir zeigen,

Ich wollte Dir geben,


Aber kannst Du hören?

Kannst Du sehen?

Kannst Du annehmen?


Wir sollen zusammen leben.

Wir möchten zusammen leben.

Wir müssen zusammen leben.


Gott hört uns.

Gott sieht uns.

Gott nimmt uns an.


Ja, so ist das Leben...

 

"Life is like riding a bicycle. To keep your balance, you must keep moving."

Albert Einstein

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